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Christophe Vanhoenacker

Psychanalyste & Psychothérapeute
Thérapie individuelle et couple
Adultes et adolescents

06 17 59 96 91
c.vanhoenacker@espace-mg.com

Spécialités

  • Traitement de la dépression, de l’angoisse et de la phobie
  • Stress professionnel, burn-out
  • Troubles du comportement alimentaire, du sommeil, Toc
  • Problématiques liées à la sexualité
  • Travail sur l’estime et la confiance en soi
  • Prise en charge émotionnelle de la maladie, du deuil
  • Thérapie brève de couple

Parcours

  • Diplômes en droit, économie et sciences politiques (Université Paris XIII).
  • Psychanalyse (IFAPP Aix-en-Provence, puis IPN Nîmes).
  • Stress au travail et risques psychosociaux (ANACT Lyon)…

On ne devient pas psychanalyste par hasard.
Il n’existe pas de diplôme en psychanalyse.
La psychanalyse est une pratique. Elle ne s’apprend pas à l’université ni à l’école.
C’est une transmission, une passation, un « passage » selon Jacques Lacan.
Il est toutefois vivement conseillé de suivre une formation théorique (en général entre 4 et 6 ans) dans une école ou un institut de psychothérapie et psychanalyse comme il en existe en France et de par le monde.
Un psychanalyste est donc d’abord et avant tout quelqu’un qui a suivit une ou plusieurs psychanalyses pendant de longues années ; assez longuement en tout cas pour avoir croisé et résolu à différents moments de sa vie des problèmes inconscients, et donc être à même d’amener ses patients à trouver leurs propres voies dans la résolution de leurs propres conflits psychiques.

Pratique

Mon approche personnelle dans le traitement d’un patient n’exclut aucune méthode, aucune spécialité, aucun métier.
J’y intègre également les progrès de la science et notamment les avancées récentes des neuro-sciences.
En fonction de la personne qui vient me voir et de la problématique rencontrée, il m’arrive de lui déconseiller d’envisager une analyse.
Je peux tout à fait l’amener à rencontrer un psychiatre, un psychologue ou un thérapeute comportementaliste parce que j’estime, soit que je ne dispose pas des compétences nécessaires à la résolution du problème, soit que je ne peux rien apporter à la demande exprimée.

Je conçois l’être humain à travers une globalité ;
Je suis en conséquence pour une pluridisciplinarité des compétences au service de la personne en souffrance.

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